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Projet de loi contre l'IEF



 
 Projet de loi contre l'IEF



Le gouvernement tente une fois de plus de mettre fin à l'instruction en famille et souhaite limiter ce mode d'instruction aux enfants en incapacité d'aller à l'école !

A lire ici  : http://www.senat.fr/leg/ppl13-245.html

L'association UNIE vient de lancer une pétition contre ce projet de loi ! Cette pétition est un moyen pour les familles de se faire entendre et de rappeler au gouvernement que nous ne les laisserons pas spolier nos droits sans réagir !

Pour signer : CLIC  
 
 


Sandrine L.
http://amourdenfantsetief.blogspot.fr   
   
 
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Recours gracieux contre la circulaire



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Pour les familles qui souhaitent envoyer un recours gracieux au ministre de l'Education nationale, voilà un modèle. Vous pouvez l'utiliser et/ou le modifier à votre convenance. Tous les points ne sont pas contestables par tout le monde.
A faire circuler largement.

A envoyer par recommandé avec AR, le recours doit être reçu au plus tard le 19 mars 2012.

C'est la date de réception qui compte et pas le cachet de la Poste.




Objet :
Recours gracieux contre la circulaire citée en référence.

Réf. :
Circulaire n° 2011-238 du 26/12/2011 publiée le 19/01/2012 au bulletin officiel de l’Education Nationale.


Monsieur le Ministre,


La circulaire citée en référence comporte des dispositions qui ne respectent pas ma liberté en tant que parent de choisir le mode d’instruction de mes enfants. La liberté de l’enseignement et la liberté de conscience sont des droits fondamentaux reconnus par la Constitution française, ils fondent directement, pour les parents, la possibilité de choisir d’instruire leur enfant en famille.

En effet, même si le contexte général me paraît plus respectueux que dans la circulaire précédente, je conteste les points suivants :

A- La notion d’infraction, la notion d’entrave manifeste et l’incitation au signalement du paragraphe 4.2

B- Les modalités de contrôle abordées dans le paragraphe 3.3

C- L'assimilation des établissements d'enseignement à distance à de l'instruction en famille

D- La référence à l'annexe du décret n° 2006-830 du 11 juillet 2006



A- La notion d’infraction, la notion d’entrave manifeste et l’incitation au signalement du paragraphe 4.2

1- Notion d'infraction
« Opposition de la famille au contrôle : l’opposition de la famille aux contrôles pédagogiques prévus par la loi constitue une infraction, que cette opposition se traduise par un refus du contrôle ou par des entraves manifestes à son déroulement. Une telle situation justifie que l’inspecteur d’académie la signale au Procureur de la République. »

Ce point est en contradiction absolue avec les évolutions positives obtenues grâce au dialogue entre les familles et le ministère.
L’opposition de la famille au contrôle pédagogique ne constitue pas une infraction. L’emploi du terme infraction est abusif, hors de tout cadre légal, et simplement propre à intimider les familles. Seules deux infractions sont prévues par la loi : l’absence de déclaration au maire (cf. art. R131-10 du code de l'éducation) et le fait de ne pas inscrire son enfant dans un établissement d'enseignement après une injonction de scolarisation (art. 227-17-1 du code pénal).

2- Entraves manifestes
Si la loi soumet les familles à une obligation de contrôle, les choix pédagogiques des parents ne peuvent être respectés dès lors que toute discussion à propos des modalités de contrôle peut être arbitrairement considérée comme une entrave manifeste au contrôle par l’inspecteur d’académie. D’autant que l’on ne trouve pas de définition de la notion d’entrave dans quelque texte juridique que ce soit que la circulaire viendrait expliciter.

Ainsi, l’inspecteur d’académie a tout pouvoir pour imposer les modalités du contrôle, et l’incitation au signalement est une mesure d’intimidation des familles visant à prohiber toute discussion concernant ces modalités. Ce pouvoir discrétionnaire exorbitant donné aux inspecteurs d’académie crée, de plus, une différence de traitement des familles selon la personnalité de l’inspecteur et ses dispositions vis-à-vis de l’Instruction En Famille (IEF).

3- Signalement au Procureur de la République
Enfin, le signalement est une mesure d’intimidation qui ne se fonde sur aucune infraction définie par la loi. La quasi totalité des signalements déjà effectués aboutissent à des non-lieux, prouvant ainsi leur caractère abusif et disproportionné.
Une fois signalée, la famille est exposée à la suspicion, ce qui entraîne stress, dépense d’énergie inutile, humiliation et violation de la vie privée. Tout ceci crée un climat très défavorable au bien-être des enfants et de la famille. Cela est inacceptable.

B- Les modalités de contrôle abordées dans le paragraphe 3.3

1- Le lieu du contrôle
Concernant les modalités d’organisation du contrôle, le paragraphe 3.3 stipule :
« C’est l’inspecteur d’académie qui fixe la date du contrôle » et « Lorsque ce contrôle s’effectue en dehors du domicile, sauf impossibilité avérée de la famille de se rendre sur le lieu de contrôle fixé par l’inspecteur d’académie, un refus de déplacement équivaut à une opposition de la famille au déroulement du contrôle ».

A l’origine, le législateur a voulu que le contrôle se déroule dans un endroit où l'enseignement de l'enfant a lieu : rapport du Sénat N°109, lundi 29 juin 1998, p.112 : amendement n°19, présenté par le gouvernement, Mme Royal commente : « L'enseignement pouvant être dispensé chez un tiers, il convient de laisser le choix du lieu du contrôle. » ; rapport N°1250, séance de l'Assemblée Nationale du 10 décembre 1998, p.22 : « (Le contrôle) pourra être exercé dans tous les lieux où des enseignements sont donnés à l'enfant, au domicile des parents mais aussi chez un voisin ou dans une famille proche par exemple. »

Je souhaite donc que nous puissions convenir avec l'inspection académique du lieu le plus opportun au nom du bien-être de l'enfant.

2- La date du contrôle
Les familles ont également des impératifs d'organisation et je demande que la date soit fixée conjointement et non pas unilatéralement.

3- Déroulement du contrôle (paragraphe 3.2) : Exercices individualisés
« Toutefois, afin de mieux évaluer ses acquisitions et ses progrès, des exercices individualisés adaptés, dans la mesure du possible, aux choix pédagogiques effectués, peuvent lui être demandés. »
Je demande à ce que les contrôles pédagogiques ne se déroulent plus dans un climat de suspicion. Pour s'assurer qu'un enfant reçoit effectivement une instruction, il n'est pas nécessaire de le soumettre à des exercices, tout individualisés soient-ils, mais de faire confiance à la véracité des propos tenus par les parents.
D'autre part, mes choix éducatifs sont en contradiction avec le principe même de l'évaluation. Je suis donc opposé à ce que le contrôle pédagogique puisse se baser sur des exercices et ceci d'autant plus que c'est l'enseignement qui doit être vérifié, comme le stipule l'article L.131-10 du code de l'éducation.

C- L'assimilation des établissements d'enseignement à distance à de l'instruction en famille

L’article L.131-2 du code de l'éducation stipule que « L'instruction obligatoire peut être donnée soit dans les établissements ou écoles publics ou privés, soit dans les familles par les parents, ou l'un d'entre eux, ou toute personne de leur choix. » Lorsqu’un enfant est inscrit dans un établissement d’enseignement à distance, son instruction dépend de l'établissement et non des parents. Le texte de loi ne fait pas de distinction entre un établissement en présentiel et un établissement à distance. Je conteste donc l'assimilation des établissements d'enseignement à distance à de l'instruction en famille. Je n'ai pas en effet constaté de modification en matière législative autre que celle qui impose aux familles dont les enfants sont scolarisés dans un établissement d'enseignement à distance d'être soumises à l'enquête de la mairie.
De plus, toute instruction dispensée collectivement relève du statut d'établissement d'enseignement, alors que l'instruction en famille ne concerne que les enfants d'une seule et même famille (cf. L.131-10 du code de l'éducation).


D- La référence à l'annexe du décret n° 2006-830 du 11 juillet 2006

Je conteste également la référence à l’annexe du décret n° 2006-830 du 11 juillet 2006.
Si la loi consacre la liberté de progression en fonction des choix éducatifs des parents, les enfants sont tenus de maîtriser à 16 ans, donc à l’issue de la période d’instruction obligatoire, les compétences et les connaissances inscrites dans le socle commun, comme les enfants scolarisés en présentiel. L’annexe du décret n° 2006-830 du 11 juillet 2006 qui décrit de manière détaillée le contenu des connaissances requises, même s’il se défend d’être un programme scolaire, va bien au-delà des cinq compétences énumérées par la loi (art. L.122-1-1 du code de l’éducation) qui elles autorisent une réelle liberté de progression : la maîtrise de la langue française, des principaux éléments de mathématiques, « une culture humaniste et scientifique permettant le libre exercice de la citoyenneté », la pratique d’une langue vivante étrangère, « la maîtrise des techniques usuelles de l'information et de la communication ». Cette annexe, rédigée à l’origine exclusivement pour les enfants inscrits dans les établissements scolaires et sans consultation des associations représentatives des familles en IEF, restreint la liberté pédagogique en imposant des outils ou en exigeant la maîtrise de compétences qui peuvent être contradictoires avec les choix éducatifs des familles.

L’annexe du code de l’éducation ne peut être la norme en matière de contenu requis des enfants instruits en famille. Ce serait contraire à la pluralité et à la diversité et donc à la richesse des apports individuels et collectifs en matière d’éducation. Si « [l]’éducation est la première priorité nationale » et si l’Etat garantit l’accès à l’éducation, « [l]’Etat garantit [aussi] le respect de la personnalité de l’enfant et de l’action éducative des familles » (art. L.111-2 du code de l’éducation) tout comme il garantit le droit à l’instruction en famille.

E- Le psychologue scolaire et le conseiller d'orientation-psychologue

Je suis opposé à la présence d'un psychologue scolaire. La loi ne mentionne pas sa présence dans le cadre du contrôle pédagogique. Je souhaite donc que mon refus ne fasse pas l'objet d'un jugement préjudiciable à ma famille. Il en va de même pour la présence d'un conseiller d'orientation-psychologue.



En conclusion, je souhaite ajouter qu'il est difficile de saisir une réalité d'apprentissage quand on ne la connaît pas et il est facile alors de conclure à une absence d'apprentissage. Je souhaite donc que ce soit une personne formée à la multiplicité des réalités pédagogiques qui soit chargée des contrôles. Cette demande me semble d'autant plus pertinente dans un contexte où  le moindre malentendu en ce qui concerne les modalités du contrôle peut être perçu comme un refus de contrôle.


Formule de politesse.
 
 
 
 
Source : Association Led'a




 
 
 
Sandrine L.
http://amourdenfantsetief.blogspot.fr   
   
 
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Conseil et informations d'un avocat pour l'IEF



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Un avocat qui connait la loi concernant l'IEF a donné des conseils que je fais passer.
 
 
Pour le 1er contrôle :
 
Si vous désirez être accompagné par un avocat, vous devez demander l'autorisation à l'Inspecteur d'Académie (l'IA).
Il a le droit de refuser.
 
Vous pouvez par contre être accompagné par un ami et l'IA ne peut pas refuser.
 
 
Pour le 2me contrôle :
 
Vous pouvez être accompagné par un avocat, et l'IA ne peut pas refuser.
 
 
Journal de bord :
 
L'avocat conseille de faire un journal de bord, que vous tiendrez toute l'année.
Ce journal vous le fournirrez à l'IA, de cette façon il ne pourra pas vous dire qu'il ne sait pas où en est votre enfant.
 
Pour ma part, j'utilise le socle commun comme base, et je mets acquit ou en cours d'acquisition.
 
 
Evaluations - tests :
 
Si vous avez donné votre accord pour des petites questions et qu'au final ça c'est transformé en évaluation, refusez les évaluations, tests que ce soit par écrit ou oral.
 
L'enfant présente simplement son travail en se servant du journal de bord.
 
 
 
 
 
 
Sandrine L.
http://amourdenfantsetief.blogspot.fr   
   
 
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« Nous respecterons vos choix pédagogiques »…



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« Nous respecterons vos choix pédagogiques »…
ou comment les inspecteurs
de l’éducation nationale essayent
de vous entourlouper
 
 
 
 
 
Par Sylvie Martin Rodriguez
(voir aussi "Actualités")

Si vous faites partie des familles qui ont décidé de résister aux divers abus de pouvoir des inspecteurs de l’éducation nationale ou inspecteurs d’académies lors des contrôles annuels de l’instruction en famille, vous avez besoin d’apprendre la langue officieuse de l’éducation nationale pour pouvoir lire entre les lignes et vous défendre sans vous faire couillonner.

Non, non ! Palsembleu ! N’ayez pas peur ! Pas de cours de…

- « référent bondissant » - traduction : ballon

- « formation présentielle » - traduction : cours donné par un professeur dans une salle de classe

- « pédagogie frontale » - traduction : professeur qui fait face à ses élèves

- « d’instrument  scripteur » -  traduction : un stylo.

Non, non, ces notions seront abordées dans l’article « Comment l’éducation nationale tente d’en mettre plein la vue aux pigeons ».

Non, aujourd’hui, nous parlons de l’art de ne pas respecter les droits des familles et de bafouer la loi tout en ayant l’air de ne pas le faire.

Donc, si vous faites partie des familles qui ont décidé de ne pas larguer vos enfants dans les griffes de ces messieurs/dames qui veulent à tous prix les traiter comme des élèves parmi les autres et tenter de remettre ces pauvres brebis égarées dans le droit chemin de l’école de la république, et que vous refusez les tests (ce qui n’est pas illégal, rappelons-le des fois que..), vous devrez faire face à la mise en route du « Je te prends pour un con, mais veuillez agréer tout de même…» :

- Vous recevrez tout d’abord des appels téléphoniques de leur part, ce qui leur permet de dire tout un tas de choses sans laisser de traces et éventuellement, ensuite, de vous faire dire ce que vous n’avez pas dit.

- Si vous décidez de leur demander des échanges uniquement par écrit, pour garder des traces, faites bien attention : ils essayeront tout de même de téléphoner, parce qu’ils savent qu’avec le stress et l’angoisse, les familles n’oseront pas protester, une fois le téléphone à la main.

- Insistez lourdement pour n’avoir que des échanges écrits (il m’a fallu le répéter quatre fois au téléphone avec un inspecteur qui visiblement, n’avait pas compris ce que signifiait « uniquement par écrit »… j’aurais dû lui faire de la formation présentielle en pédagogie frontale…), ils passeront dès lors à la phase « phrase passe-partout ni vu ni connu j't'embrouille » et vous enverront un courrier dans lequel cette phrase apparaît comme par magie dans chacun de leurs courriers :

« Le contrôle portera sur vos choix éducatifs sans référence à un niveau scolaire idéal, ni aux programmes scolaires. »

 - Vous serez  alors tentés de croire en la Déesse des Bisounours : la méthode Coué ! Vous vous convaincrez que « tout va bien » pour vous retrouver en conflit ouvert le jour du contrôle, vos enfants en première ligne, ce dont les inspecteurs se foutent royalement.
Car ces messieurs/dames de l’éducation nationale n’ont bien évidemment pas l’intention de « respecter vos choix » et de vous laisser leur dicter les modalités du contrôle.
ATTENTION ! Si vous voulez avoir l'assurance que vos choix éducatifs seront respectés, il faut leur demander de vous confirmer le respect des DETAILS de vos choix pédagogiques et ne surtout pas vous contenter de la phrase bateau, qui ne leur sert qu'à vous faire avaler des couleuvres. Par exemple, si vous refusez les tests, vous devez leur demander qu'ils confirment par écrit qu'ils ne testeront pas vos enfants. Normalement, ils ne le feront pas et se contenteront de répéter la phrase passe-partout. Ce qui vous mettra sur la voie de leurs véritables intentions. Ce n'est pas compliqué : ils affirment le respect de vos choix, mais si vous leur demandez de détailler par écrit qu'ils respecteront les choix que vous avez détaillés, ils ne le feront pas.

 - Très important : ils s’appuient en général sur la circulaire du 14 mai 1999 pour vous imposer les modalités de contrôle qui les arrangent. Rappelons qu'une circulaire ne vous concerne pas et vous n’avez pas à vous y conformer. D’autant que cette circulaire est un parfait manuel de chasseur de secte. Ce qui s’appelle de la discrimination, ni plus, ni moins.

 - Ils tenteront éventuellement de vous imposer un psychologue scolaire. Vous devez refuser ! La loi encadrant l’instruction en famille ne prévoit pas l’intervention d’un psychologue scolaire lors du contrôle pédagogique.

 - Ils exigeront des tests. A ce moment là, vous aurez deux solutions :

. céder et laisser tomber vos enfants,

. résister et les voir « légitimement en déduire » que vous « refusez le contrôle » : [...]En cas d'opposition de la famille au déroulement du contrôle, on pourra légitimement supposer qu'il y a une situation de danger quant aux conditions de vie et d'éducation de l'enfant. Une telle situation justifie que l'inspecteur d'académie en saisisse le procureur de la République.[...]

 - Ils passeront à la phase « INTIMIDATION » et vous menaceront de vous signaler au procureur de la république.

 - Ils rentreront sagement dans leurs locaux, pondront un rapport mensonger, affirmant que vous avez refusé le contrôle, et le tour sera joué. Tout bénef pour eux.

 - Ils passeront alors la patate chaude à leur supérieur hiérarchique, le très craint et très vénéré « inspecteur d’académie », qui lui, passera la patate au procureur de la république, peu importe la loi, non sans vous avoir menacés auparavant, comme tout bon inspecteur d’académie qui se respecte.

- Ils essayeront de vous avoir à l’usure.

A partir de là, votre vie devient une source permanente de stress, le harcèlement moral faisant visiblement partie de leurs attributions.

Bisounours n’existe pas : l’éducation nationale n’a que faire du respect de vos choix éducatifs et de la loi sur la liberté d’enseignement de façon générale. Elle n’a que faire de l’instruction de vos enfants. Cette institution veut vous forcer à scolariser vos enfants, point. Histoire au passage de ne pas trop voir la réussite de ce choix de vie afin qu'il ne fasse pas trop de petits, ce qui obscurcirait le tableau fortement enjolivé (enchanté ? ensorcelé ? cerveau lavé ?) de notre belle « Ecole de la République ».

Récapitulons !

Si vous refusez les tests et que vous exigez que le contrôle de l’instruction se fasse dans des conditions respectueuses, vous devez impérativement :

- Envoyer vos courrier en AR.

- Exiger des échanges écrits, en AR, et garder précieusement tous ces échanges.

- Refuser de discuter par téléphone et noter précisément les multiples tentatives de passer outre votre demande.

- Ne surtout pas vous laisser embobiner par la « phrase bateau » et exiger qu’ils vous expliquent en DETAIL et par écrit ce qu’elle signifie tout en posant ce qu’elle signifie pour vous, toujours par écrit.

- Toujours avoir un témoin avec vous et des copains pour vos enfants.Vous avez également la possibilité de faire appel à un huissier de justice qui prendra note du déroulement du contrôle.

- Nous vous déconseillons fortement de subir le contrôle sans témoin. Nombre de familles ayant voulu croire en Bisounours notre Seigneur s’en sont mordus les doigts, après coup.

- Soyez nombreux lors du contrôle. Cela évitera qu’ils essayent de vous intimider outre mesure.

Attention

Il faut savoir que si vous tenez tête aux inspecteurs d’académie, êtres tout puissants par excellence, vous avez de grandes chances d’être menacés et éventuellement poursuivis en justice. Ces gens là n’apprécient pas du tout que qui que ce soit désobéisse à leurs caprices et sont prêts à bafouer la loi et vos droits pour vous contraindre à obtempérer.

Mais vous pouvez vous défendre, la loi est de votre côté.

Alors ne laissez pas tomber ! Défendez vos droits et ceux de vos enfants.
L'éducation nationale ne compte que sur une seule chose : l'abandon de la bataille à force de pression et d'intimidation. Ne les laissez pas faire.
 
 
 
Source : horsdesmurs.com

 
 
 
 
Sandrine L.
http://amourdenfantsetief.blogspot.fr   
   
 
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Le refus des tests ? Pourquoi ?



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Refuser les tests d'évaluation que tente d'imposer l'éducation nationale aux familles non sco : le pourquoi.
Par Sylvie Martin Rodriguez

Question :

Comment les inspecteurs de l’éducation nationale peuvent-ils avoir une idée de l'instruction et des fruits qu'elle porte s’ils ne voient pas l'enfant écrire ni ne l'entendent lire ?

Réponse :

Tout comme ils ne peuvent pas avoir une idée de l'instruction et des fruits qu'elle porte des enfants scolarisés et notamment, des 15% d'enfants en échec scolaire, ou de ceux qui réussissent en trichant et qui seront de futurs incompétents dans de futurs bureaux disséminés dans toute la France. Ils font confiance à priori au système de l'éducation nationale (c’est leur employeur…) et nous considèrent à priori comme des gens pas nets (étant donné qu'on a l'outrecuidance de ne pas enfermer nos enfants dans leurs murs).

C'est une première chose.

La seconde, c'est qu'il faut prendre le premier avion en partance et sortir de Bisounours-land ;-)

Les inspecteurs de l’éducation nationale n'ont strictement RIEN A FAIRE de nos enfants, et de savoir s'ils sont instruits ou pas. Ce sont simplement des inquisiteurs en puissance, qui ont fait le choix très clair d'enquêter chez les gens sans aucune raison autre que leurs choix différents.

Ce sont des personnes qui ont une peur bleue de leur hiérarchie, et qui sont prêts à toutes les bassesses pour ne pas se faire tirer les oreilles par le patron. S'ils se préoccupaient un tant soit peu de nos enfants, ils ne se démèneraient pas pour les mettre à l'école.. Nous ne sommes quand même pas nés de la dernière pluie et savons parfaitement qu'ils connaissent la mouise dans laquelle sont les élèves de notre pays, la violence quotidienne dans laquelle ils baignent, l'échec scolaire lamentable dont l’éducation nationale est à l'origine.

Nous savons aussi, tout comme eux, que si tous les élèves réussissent, cela n’arrangera pas notre beau pays de la liberté, parce qu'alors, qui fera les sales boulots ? Eux ?

La raison principale pour laquelle ils viennent chez nous, c'est parce que le boss leur a ordonné de le faire. Si le boss leur disait d'aller sauter de la falaise, ils iraient le faire aussi.

La troisième chose, c'est qu'ils ne peuvent pas sortir d'une famille non sco en s’écriant "whaouw, c'est génial ce qu'ils font, je vais leur faire un super rapport", ce qui reviendrait à démontrer par a+b que l'école n'est pas indispensable, et qu'elle est même nuisible au vu des résultats français. Je ne pense pas que ce serait du goût de la hiérarchie...

Ce qui signifie que peu importe que ton enfant soit instruit ou non pour eux, l'important, c'est de trouver la faille pour ajouter de l'eau au moulin de ceux qui veulent que les enfants soient enfermés dans les écoles. Quand ce n'est pas l'instruction, c'est la socialisation. Quand ce n'est pas la socialisation, c'est la timidité... quand ce n'est pas ça, c'est autre chose....(notons au passage que les enfants scolarisés ont le droit d'être timides ou sauvages, alors que les enfants non sco n'en ont pas le droit).

Se démener pour leur prouver un fait dont ils n'ont que faire et où ils vont trouver (inventer serait plus juste) une faille, je ne vois pas l'intérêt, surtout que se démener, c'est remettre gentiment le poids de l'inquisition sur les épaules des enfants.

La quatrième, c'est que nous sommes censés être dans un pays libre, et que dans un pays libre, on ne soupçonne pas les gens d'office alors qu'ils ne font rien d'illégal. Nous sommes censés être innocents jusqu'à preuve du contraire. Ce qui signifie qu'étant une citoyenne française, j'ai fait un choix différent de  la masse, un choix qui n'est pas illégal, je n'ai pas de casier judiciaire, je ne suis pas une psychopathe notoire et que donc, je ne suis pas censée être soupçonnée de mensonge si je dis que mes enfants sont instruits. Le comble étant de devoir prouver que mes enfants sont instruits aux représentants d'une institution qui n'est pas capable d'instruire les enfants qui lui sont confiés, et qui n'a pas l'intention de les instruire tous, sous peine de difficultés à faire obéir un pourcentage conséquent de personnes qui auraient obéi sans broncher s'ils n'avaient aucun diplôme, étaient au chômage ou au rmi.

Donc, si JE dis que mes enfants sont instruits, et s'il n'y a aucune raison sérieuse de croire que je mens, hormis le fait d'avoir fait le choix de ne pas les mettre à l'école, ce qui n'est pas un délit, ils doivent me croire. Point. Tout comme ils croient les enseignants quand ceux-ci leur montrent la classe, les cahiers ou autre des élèves. Ils pourraient tout aussi bien falsifier tout ce qu'ils veulent, mais comme il sont fonctionnaires de l'EN, on les croit.

Ne pas accepter qu'un incompétent, qui ne connaît rien à l'école à la maison, et encore moins à l'apprentissage informel, vienne interroger mes enfants coule de source pour moi. Tout comme je ne demanderai pas à un plombier de venir refaire le toit de ma maison.
 
 
 
 
Source : horsdesmurs.com



 
 
 
Sandrine L.
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Les différentes associations pour l'IEF



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Voici plusieurs associations, à laquelle vous pouvez vous inscrire, cliquez sur dessus et vous serez sur leur site.
 
 
 
- Association LEDA
 
- Association LAIA
 
- Association CISE
 
 
 
 
 
 
Sandrine L.
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L'Instruction



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1enfan10
 

 
 
L'Instruction est obligatoire, et non l'école.
 
 
 
Pourquoi j'ai mis cette catégorie dans ce blog !
 
 
 
Pour les enfants, l'école égale à la peur. Mais c'est aussi y aller contre leur volonté, les parents les forcent et ça engendre chez eux du stress.
 
Les émotions négatives jouent dans leur blocage dans la Spiritualité, dans leur Eveil.
 
Bien sûr, choisir l'Instruction En Famille, il faut qu'un des parents soit disponible.
 
 
Où est la Sagesse, de les forcer à faire quelque chose qu'ils ne veulent pas ?
 
 
Souvent les parents disent aux enfants : "Tu es un enfant sage."
 
 
Que veut dire Sagesse ?
 
Comme l'explique dans le livre de Joéliah dans "Les 7 rayons sacrés - Enseignements des Maîtres des rayons pour l'ascension" tome1 :
 
Rayon Jaune :


Un enfant est sage quand il ne parle pas, ne crie pas, ne joue pas, ne fait pas de bruit ! C'est à dire ne pas être !
 
Non ! La sagesse c'est être ce que nous sommes, c'est l'affirmer et le reconnaître.
La sagesse c'est de faire ce qui est bien pour nous, nous faire plaisir, mais ne pas faire plaisir aux autres.
 
 
 
En retirant mes filles de l'école, j'ai remarqué qu'elles n'étaient pas sur d'elles, toujours dans la peur de se tromper.
 
C'est vraiment dommage car nos enfants, ce sont notre avenir.
 
 

 
 
 
Sandrine L.
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 Catégorie : Actualité



 
 
 
 
Sandrine L.
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