Menu

Affichage des articles dont le libellé est Divers EN. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Divers EN. Afficher tous les articles

Mère au foyer, le plus beau métier du monde


Retour Sommaire
 
 


Mère au foyer, c'est le plus beau métier du monde


Voir mes minis moi grandir, évoluer, être là pour eux, pour les guider, pour les aimer, pour les rassurer, c'est ce que j'aime le plus.

Mais malheureusement, une femme, une seule, veut y mettre un grain de sable pour tout détruire.

Maman de 4 magnifiques filles, que j'ai élevé avec tant d'amour inconditionnel, que je vois heureuse, que je leur ai transmis MES valeurs. Je n'ai pas envie que ce soit une autre personne qui transmet ses valeurs qui ne serait pas les miennes.

Je prends ce rôle de maman à coeur.

J'ai honte qu'une personne comme vous, chère ministre, me représente, moi une femme libre, une femme qui veut faire ses propres choix, même si cela ne convienne pas aux autres.
Je suis dans un pays libre, république.
Dans la constitution de 1958, article 2, il est écrit : "La devise de la République est "Liberté, Egalité, Fraternité".

Mme le ministre au lieu de détruire les familles, valorisé ce si joli métier qui est mère au foyer.
Et arrêtez de prendre des décisions à ma place.


Voici les liens :

1. Les articles de presse :

2. Lien vers le groupe facebook : 

3. Lien vers la pétition :

4. Lien vers la marche virtuelle : 



 
Sandrine L.
http://amourdenfantsetief.blogspot.fr   
   
 
Rendez-vous sur Hellocoton !
 


252.000 élèves décrochent chaque année du système



Retour Sommaire
 
 
 
 

Une plate-forme informatique recense et accompagne les jeunes menacés de déscolarisation, souvent d'origine modeste mais pas uniquement.




Thomas, 21 ans, détonne avec l'image de l'élève décrocheur d'origine modeste, plus habituelle parmi les 252.000 jeunes sortis des établissements scolaires sans diplôme depuis un an. Ce jeune Parisien est issu d'un milieu plutôt favorisé, avec une mère chargée de communication dans une entreprise de spiritueux. Son père est ingénieur chez Renault.
Si son frère aîné «a toujours bien marché » sur un plan scolaire, Thomas, lui, « est en échec alors qu'il n'est pas idiot», déplore sa mère. Après deux redoublements, une orientation en BEP en fin de troisième, puis un retour dans la voie technologique, le jeune homme, qui a échoué au bac l'an dernier, vit chez ses parents, très angoissés par son incapacité à se projeter dans l'avenir. Sa mère affirme avoir «tout essayé».

«Un redoublement, c'est humiliant»

L'école privée à l'ancienne et l'internat n'ont rien donné, pas plus que le hors-contrat onéreux, les punitions ou promesses. «J'ai perdu pied en cinquième. Je ne comprenais pas bien les maths et la prof disait que j'étais nul, que je ne travaillais pas assez. Elle me charriait lorsque je posais des questions. J'ai arrêté d'en poser et j'ai commencé à sécher.» Une exclusion et un redoublement plus tard, Thomas a toujours moins confiance en lui. «Un redoublement, c'est humiliant. J'étais le plus âgé, je me sentais méprisé par certains profs et surtout par les autres élèves.» Orienté sans conviction vers un BEP électronique, Thomas sèche et échoue à nouveau.

«Classes relais»

Pour les spécialistes, les facteurs majeurs du décrochage sont identifiés depuis longtemps: à la suite de plusieurs échecs, le jeune se dévalorise. La «cassure» se situe souvent au moment des orientations de fin de troisième qui «se réduisent souvent, pour les élèves peu performants, à intégrer la filière professionnelle», explique la chercheuse Marie Gaussel. «Une orientation systématique en seconde générale génère aussi beaucoup d'abandons de la part d'élèves qui ne souhaitent pas s'engager dans un cycle long et peu professionnalisant», écrit-elle.
 
 
Suite ici :
lefigaro.fr
 
 

 
 
Sandrine L.
http://amourdenfantsetief.blogspot.fr   
   
 
Rendez-vous sur Hellocoton !
 


Parcours de jeunes, de l’échec scolaire à la rue



Retour Sommaire
 
 

 
 
 
Alexandre, 24 ans, ne sait pas où dormir ce soir. Et quand il évoque son passé, il se voit à l’âge de 12 ans, en classe de cinquième à Toulouse. C’est à cette époque qu’il a décidé de quitter l’école, pour de bon. Il souffre alors de l’absence de son père, que sa mère n’arrive pas à compenser. 
 
Il est issu d’une fratrie de cinq enfants dans laquelle il fallait souvent se serrer la ceinture en fin de mois. L’adolescent se rend à l’école avec les vieux vêtements de ses aînés, et un cartable en cuir d’antan.
 
 « J’avais besoin d’attirer l’attention sur moi, je voulais qu’on me regarde, je me suis mis à amuser la galerie, puis à devenir bagarreur »,  se souvient-il. L’équipe éducative du collège ne parvient plus à le gérer. Il se fait exclure. Sa mère, elle aussi, est dépassée. Il est placé en foyer, d’où il fugue pour vivre l’errance.
 
Le parcours d’Alexandre est classique. Une étude de la Fnars a mesuré les difficultés rencontrées par 7 613 jeunes âgés de 18 à 25 ans suivis en 2010, répartis dans 142 structures d’accueil. 
 
 
 

Près de 58 % ont quitté le système scolaire sans diplôme

Sur cet échantillon, 2 395 ont arrêté leur scolarité avant 16 ans, soit 31,5 % d’entre eux. Leur niveau de qualification est très faible : 57,76 % ont quitté le système scolaire sans diplôme, et seuls 10,5 % ont passé le cap du baccalauréat. 
Interrogés sur le principal motif ayant déclenché l’accompagnement social, les jeunes évoquent d’abord la rupture familiale (30,6 %), l’absence de ressources (19 %), et l’absence de logement ou d’hébergement (respectivement 6 et 15 %).
 
Pour Maryse Bastin, directrice du pôle « adolescents jeunes majeurs » du foyer de Lyon, ces situations difficiles trouvent leur source dans un ensemble de facteurs. « C’est vrai que ces jeunes ont souvent souffert de pauvreté monétaire, avec un impact important sur l’école, mais elle se cumule avec une pauvreté relationnelle dans la famille, provoquée par un divorce, ou du fait d’une mère isolée qui ne s’en sort plus avec ses enfants, »  explique-t-elle.
 
 

56,4 % n’ont aucune expérience professionnelle

La plupart de ces jeunes se trouvent par la suite en grande difficulté d’accès au monde du travail. Selon l’étude, 56,4 % de ces 18-25 ans n’ont jamais eu une quelconque expérience professionnelle et, parmi ceux qui ont réussi à décrocher un contrat, seuls 23,4 % ont connu une durée d’emploi supérieure à un an. 
 
Pour beaucoup, c’est le dénuement le plus complet : 63,6 % ne vivent sans aucune ressource, qu’il s’agisse d’un salaire, du RSA, des allocations de chômage ou encore d’une allocation de formation. 
 
C’est le cas d’Alexandre. Le jeune homme a pourtant multiplié les jobs de livreur de pizza, ou de plaquiste dans le bâtiment. Bientôt, il saura s’il fait l’affaire pour un poste de cuisinier, sur lequel il compte pour avoir enfin de quoi trouver un logement.
 
 
 
JEAN-BAPTISTE FRANÇOIS
 
 
 
la-croix.com
 
 


 
 
 
Sandrine L.
http://amourdenfantsetief.blogspot.fr   
   
 
Rendez-vous sur Hellocoton !
 


Médias et propagande d'État



Retour Sommaire
 
 

 
Montpezat de Quercy - 27/10/2011 -13h50 (CICNS) -

Dans un précédent communiqué, nous alertions le public sur la régression démocratique que constitue le projet d’immunité des membres de la MIVILUDES.


Le monde médiatique semble avoir résolument choisi un conformisme servile aux thèses des pouvoirs publics sur la question des sectes ; réagissant au vote des députés sur l’immunité des membres de la MIVILUDES, certains titres redoublent de soutien à l’égard de la mission interministérielle qui doit pouvoir discriminer en paix (L’Union), le hasard faisant bien les choses, puisque son président doit « passer au tribunal pour diffamation au mois de mars ».


Le JDD titre : « La France est-elle suffisamment armée pour lutter contre les dérives sectaires ? ». La France étant championne toutes catégories de l’hystérie antisectes (une position incompréhensible pour nos voisins européens, la Belgique exceptée), cette question reflète l’ignorance crasse des journalistes sur le sujet et, de façon plus préoccupante, l’irresponsabilité d’un tel soutien à une politique antisectes transformée, avec leur concours, en propagande d’État, comme nous avons eu l’occasion de l’illustrer à l’OSCE.


Beaucoup d’éditorialistes (tous médias confondus, à de très rares exceptions) ne manquent pas une occasion d’évoquer avec emphase la défense des droits de l’homme et des libertés fondamentales, tout en restant complices d’une lutte contre les sectes devenue le marqueur type de la dérive de notre pays vers une société d’intolérance et de mépris. Non qu’il n'existe d'autres foyers criants de discrimination et de violation des libertés mais, dans tous ces domaines, un débat d’opinion, au minimum, existe. A contrario, la discrimination des minorités spirituelles, thérapeutiques et éducatives se fait dans un consensus assourdissant depuis plus de trente ans. C’est donc le point aveugle par excellence d’une société dénigrant une partie de ses membres (car les transformer en victimes, comme le fait la MIVILUDES, est une marque profonde de mépris et d’infantilisation) ; citoyens mis à l’index alors qu’ils sont pourtant souvent porteurs d’alternatives sociétales que notre société en perdition aurait tort d’éluder.   
 
 
Contact : Service Presse du CICNS - Denis Mathieu - 06 34 11 49 58 - Presse@cicns.net - http://www.cicns.net   Tous les communiqués de Presse du CICNS
 


 
 
 
 
Sandrine L.
http://amourdenfantsetief.blogspot.fr   
   
 
Rendez-vous sur Hellocoton !
 


MIVILUDES : la machine universelle à discréditer, censurer et punir



Retour Sommaire
 
 
 
 
 
Montpezat de Quercy - 11//09/2011 - 9h00 (CICNS) -

Le député UMP Jean-Marc Nesme vient d'interpeller la MIVILUDES pour avoir son avis sur ce que ce parlementaire considère comme une dérive sectaire : la théorie des genres (Le Figaro). 
 
Si le débat sur cette théorie prend déjà l'allure d'une foire d'empoigne, l'information qui nous paraît significative est le fait de saisir la MIVILUDES sur un sujet appartenant à un débat d'idées, confirmant ainsi le rôle de censeur que s'est déjà octroyé cette mission sur toutes les démarches alternatives spirituelles, thérapeutiques et éducatives, tout en prétendant le contraire, bien entendu. 
 
Il suffit aujourd'hui de qualifier une démarche ou une idée, de « sectaire » pour la discréditer. S'en déclarer abusé ou en prévoir des victimes tout en saisissant la MIVILUDES est le canal officiel pour déclencher la machine antisectes et son cortège de rumeurs, là où le dialogue, la médiation et le débat d'idées devraient trouver leur place naturelle. 
Pour ceux qui s'obstinent à croire que les critères de dérives sectaires seraient autre chose qu'un outil d'exclusion arbitraire, cet exemple en est une nouvelle réfutation. Un député vient de les utiliser, probablement sans grand soutien pour l'instant, mais il ne tardera pas à être rejoint par d'autres sur d'autres sujets, car il sera difficile de résister au pouvoir de discrédit d'une qualification sectaire qui a fait ses preuves. Comment mettre fin à cette dérive ? Avec un peu de lucidité et d'honnêteté intellectuelle sur cette machine à censurer et punir qui ne dit pas son nom. 
 

Contact : Service Presse du CICNS - Denis Mathieu - 06 34 11 49 58 - Presse@cicns.net - http://www.cicns.net   Tous les communiqués de Presse du CICNS
 
 
 
 
 
Sandrine L.
http://amourdenfantsetief.blogspot.fr   
   
 
Rendez-vous sur Hellocoton !
 


Une loi passée en catimini à l'Assemblée Nationale donne le droit à la MIVILUDES de pratiquer la diffamation et le mensonge



Retour Sommaire
 
 
 
 
 
Montpezat de Quercy - 13/10/2011 - 10h40 (CICNS) -

L'Assemblée nationale a achevé jeudi l'examen d’une  proposition de loi UMP dite « de simplification du droit des entreprises ». Le CICNS découvre avec surprise la fève cachée dans la galette de cette proposition de loi qui aurait pu passer inaperçue. En effet un amendement de Philippe Vuilque (député PS, militant notoire contre les minorités spirituelles) a été adopté stipulant que les membres de la Mission interministérielle de lutte et de vigilance contre les dérives sectaires (Miviludes, une « entreprise » ?) « ne peuvent être recherchés, poursuivis, arrêtés, détenus ou jugés en raison des opinions qu’ils émettent dans le rapport annuel ». Une suggestion sous forme de question de la part d’un sénateur, utilisant les mêmes termes en novembre 2010, avait déjà été relevée par nos soins, mais sans que nous imaginions à l’époque qu’elle suivrait son chemin jusque dans un texte de loi voté en catimini. Même si le vote des députés est déjà acquis, il sera fait de façon solennelle mardi 18 octobre et passera ensuite au Sénat. Les conséquences d’une telle loi sont évidentes : la MIVILUDES qui s’est déjà arrogée des droits anticonstitutionnels, en opposition aux principes d’une démocratie et aux libertés fondamentales, pourra désormais impunément pousser plus loin encore ses mensonges et sa campagne diffamatoire aveugle contre les convictions de toute une partie de la population. Nous suggérons à toutes celles et à ceux qui veulent s’opposer à cette nouvelle dérive totalitaire de notre pays d'écrire aux sénateurs (voir cette page, par courrier postal ou par email), dernier barrage possible contre l’adoption de cet amendement abusif.
 

Contact : Service Presse du CICNS - Denis Mathieu - 06 34 11 49 58 - Presse@cicns.net - http://www.cicns.net   Tous les communiqués de Presse du CICNS
 
 
 
 
 
 
Sandrine L.
http://amourdenfantsetief.blogspot.fr   
   
 
Rendez-vous sur Hellocoton !
 


Socle commun - Se préparer à sa vie de citoyen



Retour Sommaire
 
 

 
 
Nos enfants (je parle toujours de tous les enfants, qui sont à l'école ou à la maison) doivent connaître leur droit et leur devoir.
 
 
 
hebergeur image
 
 
 
B. SE PRÉPARER À SA VIE DE CITOYEN
 
 
L'objectif est de favoriser la compréhension des institutions d'une démocratie vivante par l'acquisition des principes et des principales règles qui fondent la République. Il est aussi de permettre aux élèves de devenir des acteurs responsables de notre démocratie.
 
 
■ CONNAISSANCES
 
Pour exercer sa liberté, le citoyen doit être éclairé. La maîtrise de la langue française, la culture humaniste et la culture scientifique préparent à une vie civique responsable. En plus de ces connaissances essentielles, notamment de l'histoire nationale et européenne, l'élève devra connaître :

• la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen ;
• la Convention internationale des droits de l'enfant ;
• les symboles de la République et leur signification (drapeau, devise, hymne national) ;
• les règles fondamentales de la vie démocratique (la loi, le principe de la représentation, le suffrage universel, le secret du vote, la décision majoritaire et les droits de l'opposition) dont l'apprentissage concret commence à l'école primaire dans diverses situations de la vie quotidienne et se poursuit au collège, en particulier par l'élection des délégués ;
• le lien entre le respect des règles de la vie sociale et politique et les valeurs qui fondent la République ;
• quelques notions juridiques de base, et notamment :
• l'identité de la personne ;
• la nationalité ;
• le principe de responsabilité et la notion de contrat, en référence à des situations courantes (signer un contrat de location, de travail, acquérir un bien, se marier, déclarer une naissance, etc.) ;
• quelques notions de gestion (établir un budget personnel, contracter un emprunt, etc.) ;
• le fonctionnement de la justice (distinction entre civil et pénal, entre judiciaire et administratif) ;
• les grands organismes internationaux ;
• l'Union européenne :
• les finalités du projet partagé par les nations qui la constituent ;
• les grandes caractéristiques de ses institutions ;
• les grands traits de l'organisation de la France :
• les principales institutions de la République (pouvoirs et fonctions de l'État et des collectivités territoriales) ;
• le principe de laïcité ;
• les principales données relatives à la démographie et à l'économie françaises ;
• le schéma général des recettes et des dépenses publiques (État, collectivités locales, sécurité sociale) ;
• le fonctionnement des services sociaux.
 
 
■ CAPACITÉS

Les élèves devront être capables de jugement et d'esprit critique, ce qui suppose :

• savoir évaluer la part de subjectivité ou de partialité d'un discours, d'un récit, d'un reportage ;
• savoir distinguer un argument rationnel d'un argument d'autorité ;
• apprendre à identifier, classer, hiérarchiser, soumettre à critique l'information et la mettre à distance ;
• savoir distinguer virtuel et réel ;
• être éduqué aux médias et avoir conscience de leur place et de leur influence dans la société ;
• savoir construire son opinion personnelle et pouvoir la remettre en question, la nuancer (par la prise de conscience de la part d'affectivité, de l'influence de préjugés, de stéréotypes).
 
 
■ ATTITUDES

Au terme de son parcours civique scolaire, l'élève doit avoir conscience de la valeur de la loi et de la valeur de l'engagement. Ce qui implique :

la conscience de ses droits et devoirs ;
• l'intérêt pour la vie publique et les grands enjeux de société ;
• la conscience de l'importance du vote et de la prise de décision démocratique ;
• la volonté de participer à des activités civiques.
 
 
 
hebergeur image
 
 
 
Comment voulez vous que nos enfants apprennent quand ils s'apperçoivent que ceux qui votent les lois ne les respectent pas eux même !!!!!
 
Je ne sais pas ce qu'ils apprennent à l'école concernant la vie de citoyen !!!
 
 
 
 
 
Sandrine L.
http://amourdenfantsetief.blogspot.fr   
   
 
Rendez-vous sur Hellocoton !
 


Socle commun - Vivre en société



Retour Sommaire
 
 
 
 
 
Est ce que je rêve ????
 
Voici ce que je lis dans le socle commun, que TOUS NOS ENFANTS doivent atteindre à leur 16 ans.
 
 
hebergeur image
 
 
 
A. VIVRE EN SOCIÉTÉ
 
 
 
Dès l'école maternelle, l'objectif est de préparer les élèves à bien vivre ensemble par l'appropriation progressive des règles de la vie collective.
 
 

■ CONNAISSANCES

Les connaissances nécessaires relèvent notamment de l'enseignement scientifique et des humanités. L'éducation physique et sportive y contribue également.

Les élèves doivent en outre :

• connaître les règles de la vie collective et comprendre que toute organisation humaine se fonde sur des codes de conduite et des usages dont le respect s'impose ;
savoir ce qui est interdit et ce qui est permis ;
• connaître la distinction entre sphères professionnelle, publique et privée,
• être éduqué à la sexualité, à la santé et à la sécurité ;
• connaître les gestes de premiers secours.
 
 
 
■ CAPACITÉS

Chaque élève doit être capable :

• de respecter les règles, notamment le règlement intérieur de l'établissement ;
• de communiquer et de travailler en équipe, ce qui suppose savoir écouter, faire valoir son point de vue, négocier, rechercher un consensus, accomplir sa tâche selon les règles établies en groupe ;
d'évaluer les conséquences de ses actes : savoir reconnaître et nommer ses émotions, ses impressions, pouvoir s'affirmer de manière constructive ;
• de porter secours : l'obtention de l'attestation de formation aux premiers secours certifie que cette capacité est acquise ;
• de respecter les règles de sécurité, notamment routière par l'obtention de l'attestation scolaire de sécurité routière.
 
 

ATTITUDES

La vie en société se fonde sur :

• le respect de soi ;
le respect des autres (civilité, tolérance, refus des préjugés et des stéréotypes) ;
• le respect de l'autre sexe ;
• le respect de la vie privée ;
• la volonté de résoudre pacifiquement les conflits ;
• la conscience que nul ne peut exister sans autrui :
• conscience de la contribution nécessaire de chacun à la collectivité ;
sens de la responsabilité par rapport aux autres ;
• nécessité de la solidarité : prise en compte des besoins des personnes en difficulté (physiquement, économiquement), en France et ailleurs dans le monde.
 
 
 
 
hebergeur image
 
 
 
Euh vu ce qu'a vécu ma fille Célia pendant 3 ans à l'école, je n'ai pas vu du tout cet enseignement.
 
J'entends, par les copains de mes filles qui, eux, sont scolarisés, ce qui se passent à l'école.
Et je vois bien que rien n'a changé, voir peut être pire.
 
 
J'ai entendu également un parent qui m'a dit qu'une institutrice de cette école ne respecte pas du tous les enfants. Elle les rabaisse, les dévalorise, elle utilise des mots durs.
Une autre personne me dit qu'elle est dans le colimateur de l'inspecteur d'académie.
Mais quand va t-il réagir ????
 
 
Et elle doit apprendre à ses enfants là, LE RESPECT DES AUTRES.
 
 
L'école est loin de cet objectif qui est tout de même noter dans le socle commun.
 
Et l'inspecteur d'académie vient nous casser les pieds !!! Car ils ont peur pour nos enfants !!!
Mais est ce qu'ils ont peur pour ces nombreux enfants qui sont dans ses écoles là !!!
 
Heureusement, qu'il y a des instituteurs qui font se métier par plaisir, par passion, et qui respectent les enfants qui sont sous leur responsabilité. Mais malheureusement, ils sont très peu nombreux.
 
 
 
 
 
Sandrine L.
http://amourdenfantsetief.blogspot.fr   
   
 
Rendez-vous sur Hellocoton !
 


Sommaire - Divers EN




 Catégorie : Divers EN 




 
 
 
 
Sandrine L.
http://amourdenfantsetief.blogspot.fr   
   
 
Rendez-vous sur Hellocoton !